5 minutes 5 ans

APRÈS CETTE SAISON PLUS QUE DÉCEVANTE, L’HEURE EST AU BILAN INDIVIDUEL ET À L’ANALYSE DES ÉLÉMENTS POSITIFS ET NÉGATIFS DE CETTE ANNÉE DÉSASTREUSE. AUJOURD’HUI, STANLEY JOHNSON…

Statistiques en moyenne 2016-2017 :

  • 20 ans – Deuxième saison en NBA – $2.969.880 annuels
  • Matches joués : 77 apparitions
  • Minutes : 1 371 minutes jouées (17.8 mins par match)
  • Points : 4.4 points
  • Rebonds : 2.5 rebonds
  • Passes : 1.4 passes
  • Interceptions : 0.7 interception
  • Contres : 0.3 contre
  • % Shoots : 35.3% aux tirs
  • % Trois-points : 29.2% à 3-pts
  • % Lancers-francs : 67.9% aux lancers-francs
  • Ballons perdus : 0.9 turnover
  • Fautes : 1.6 fautes
  • Note de la rédaction : D+

UNE PANOPLIE OFFENSIVE TROP FAIBLE

Drafté à la huitième position de la Draft 2015, Stanley Johnson avait laissé de bonnes impressions pour sa première saison NBA. Tournant à 8.1 points 4.2 rebonds 1.6 passes, il s’était imposé comme une pièce maîtresse de la faible second unit des Pistons de part sa défense et son énergie en sortie de banc. Après un supposé « été productif », le sophomore de 20 ans était attendu au tournant au sein d’une équipe qui s’était considérablement renforcée avec les arrivées de Ish Smith et Jon Leuer afin de pallier les faiblesses du banc. Cependant, une chose est sûre : Stanley Johnson ne s’est pas assez amélioré cette année surtout offensivement où sa palette demande encore énormément de progression. Une nouvelle cette saison, l’ancien pensionnaire des Wildcats d’Arizona a montré ses limites notamment aux shoots extérieurs (29.2% derrière l’arc), à mi-distance (39.8% aux shoots à deux points) mais également aux lancers-francs (seulement 68%). Malgré une défense toujours aussi rugueuse et un QI défensif élevé, Johnson peine à prendre les bonnes décisions lors des possessions offensives et commet encore beaucoup trop d’erreurs évitables : fautes rapides, pertes de balle…

UN ENFANT ENCORE IMMATURE

En revanche, l’élément le plus inquiétant – outre ses limites offensifs – repose sur son comportement inadmissible observé de nombreuses fois cette saison. Stan Van Gundy n’a d’ailleurs pas hésité à le laisser sur le banc pendant plusieurs matches consécutifs et même à l’envoyer en D-League pour qu’il comprenne l’importance du travail. En effet, Stanley Johnson a été en retard à plusieurs reprises cette saison lors de certaines séances d’entraînement, ce qui lui a forcément attiré les foudres du coaching staff. Même si sa défense est proche d’être irréprochable, il doit encore énormément progressé sur sa capacité à gérer son rôle en attaque, et cela demande une grande dose de travail estivale ainsi qu’une réelle remise en question, car Johnson entamera sa troisième année en NBA mais est encore loin d’avoir le mental adéquat pour espérer mieux que son statut actuel. 

Laisser un commentaire