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Andre Drummond, la frustration incarnée

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APRÈS CETTE SAISON PLUS QUE DÉCEVANTE, L’HEURE EST AU BILAN INDIVIDUEL ET À L’ANALYSE DES ÉLÉMENTS POSITIFS ET NÉGATIFS DE CETTE ANNÉE DÉSASTREUSE. AUJOURD’HUI, ANDRE DRUMMOND…

Statistiques en moyenne 2016-2017 :

UNE RÉGRESSION ALARMANTE 

Auteur d’une saison prolifique sur le plan individuel, Andre Drummond avait reçu une prolongation de contrat totalement méritée après son année remplie de récompenses : sélection au All-Star Game, participation au concours de dunks, lauréat de deux titres de joueurs de la semaine… Avec toutes ces promesses et un été supposé « productif », le pivot de 23 ans était attendu au tournant cette saison, qui plus est après les $130.0 millions déboursés par la franchise du Michigan. L’attente s’est rapidement transformée en déception puisque Drummond a connu une année compliquée marquée par de nombreux échecs personnels : des statistiques aux rebonds et aux contres en baisse, des pourcentages aux lancers-francs toujours aussi calamiteux, une défense qui manque constamment d’intensité et de concentration mais surtout un visage et un comportement ternis par une passivité maladive. En effet, pour la première fois depuis son arrivée dans la grande ligue en 2012, Andre Drummond a montré des signes inquiétants de régression ou de stagnation sur certains aspects de son jeu, ce qui reste désormais inquiétant pour celui qui représente le plus gros salaire des Pistons.

UN AVENIR EN POINTILLE

‘Business is business’ c’est ainsi que fonctionne la NBA et forcément suite aux mauvaises prestations de Drummond ainsi qu’aux résultats plus que décevants de la franchise du Michigan, le pivot a été logiquement placé sur la liste des transferts durant la NBA Trade Deadline mais aucune offre a satisfait les dirigeants des Pistons. La question qui se pose dorénavant est la suivante : Andre Drummond sera-t-il encore à Detroit la saison prochaine ? Rien n’est moins sûr étant donné que le projet de Stan Van Gundy a montré ses limites cette année et il se pourrait bien que le front office des Pistons décide de repartir à zéro pour entamer une vraie reconstruction solide et stable sur le long-terme et cela passera automatiquement par le départ du plus gros contrat et du supposé « visage » de la franchise. Néanmoins, Stan Van Gundy semble contredire les rumeurs en affirmant qu’il place encore de l’espoir en ce groupe trop tendre. Un dossier estival à suivre de très près donc…

 

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