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Arrivé cet été à Detroit en échange de Marcus Morris, Avery Bradley a quitté les Celtics pour des raisons avant tout financières. En effet, Danny Ainge (GM Boston) savait d’ores et déjà que la franchise du Massachusetts ne disposerait pas d’une assez bonne flexibilité financière lors de l’été 2018, pour prolonger Bradley qui rentre dans sa dernière année de contrat. Cependant, les Pistons ont tout de même décidé de tenter le pari – au lieu de prolonger Kentavious Caldwell-Pope pour le max. Malgré le risque de le perdre en juillet prochain, cette transaction semble bénéfique pour Detroit qui y gagne l’un des meilleurs défenseurs extérieurs de la ligue.

Interviewé par le site officiel Pistons.com, le coach / président des Pistons tient à souligner que le propriétaire Tom Gores n’hésitera pas à payer la luxury tax pour conserver l’arrière de 26 ans, seulement si le désir de poursuivre l’aventure ensemble est réciproque :

« Lorsque la situation l’exige et pour les bonnes personnes, Tom Gores (propriétaire) est plus que disposé à payer la luxury tax. Je pense que la moitié des franchises la paiera cette année, et Tom n’y est pas opposé. Nos finances ne freineront pas notre capacité à prolonger Avery, et ce quel qu’en soit le prix. Si on se retrouve dans une situation où on veut qu’il prolonge, et que lui souhaite rester, on sera capable de le ramener. »

STAN VAN GUNDY

Tournant à 16.3 points 6.1 rebonds 2.2 passes 1.3 interceptions à 46.3% aux shoots dont 38.8 à 3-pts, Avery Bradley était le chouchou du TD Garden de part sa combativité, son intensité, son attitude, son énergie et sa défense. Une page s’est clairement tournée dans l’histoire verte de Boston puisque l’arrière de 26 ans était le dernier rescapé à avoir évolué avec le Big Three champion en 2008 (sans Bradley bien sûr).

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