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Pour fêter dignement le palier des 6 000 abonnés sur Twitter, nous voulions vous faire une petite surprise à la hauteur de votre fidélité et activité depuis presque cinq années sur Pistons France. C’est ainsi que toute l’équipe de rédaction est partie à la rencontre de la mascotte officielle des Pistons Hooper, qui a accepté de répondre à nos questions.


Pistons France : Bonjour Hooper ! Merci d’avoir accepté cette entrevue. Premièrement, si tu as le droit de nous le dire. Peux-tu un peu te présenter ? Derrière le costume de Hooper, qui es-tu dans la vie ?

Hooper : Non je ne peux pas vous le dire. Je suis Hooper, votre mascotte à la tête de cheval !

P.F. : Quand es-tu devenu officiellement la mascotte des Detroit Pistons ? Et surtout comment es-tu devenu Hooper ? Étais-tu fan des Pistons avant ?

H. : Je suis officiellement devenu la mascotte des Pistons lors de la saison 1996. Et oui, j’étais un très grand fan bien avant que la franchise me sélectionne pour être Hooper.

P.F. : Est-ce que tu entretiens de bonnes relations avec les autres mascottes de la ligue ? Tu les considères comme des amis, des collègues ?

H. : Oui évidemment. Nous sommes tous des animaux uniques et nous partageons le même lien !

P.F. : Comment décrirais-tu tes relations avec les joueurs du roster et les membres du staff ?

H. : Tous les joueurs sont vraiment sympas, amicaux et ils semblent tous m’apprécier réellement. Au fil des années, je me suis rapproché de quelques joueurs comme Drummond et Langston (Galloway) qui possède d’ailleurs une paire de chaussures à mon effigie, je ne sais pas si vous avez vu. Mais je suis ami avec tout le monde ici.

P.F. : Est-ce que tu as une anecdote à nous raconter ? Quelque chose de marrant qui s’est passé durant ta carrière ?

H. : Par où commencer ? Chaque match est une explosion absolue. Mais pour moi, les moments les plus gratifiants sont mes visites mensuelles à l’hôpital pour voir des enfants qui ont besoin de retrouver le sourire. Ce sont les moments qui me tiennent le plus à cœur. Quelque chose d’amusant ? J’ai fait du parachutisme plusieurs fois !

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P.F. : En tant que fan des Pistons, nous te connaissons seulement à travers les matchs. Mais peux-tu nous dire ce que tu fais dans les coulisses pour la communauté de Detroit ou quand l’équipe joue à l’extérieur ?

H. : Je fais plus de 200 apparitions par an pour la communauté mais aussi dans les écoles, donc croyez-moi quand je dis que je suis très occupé. Je travaille essentiellement en tant que ambassadeur des Pistons. Fêtes d’anniversaire, bar-mitsvah, mariages, écoles, camps, manifestations civiques, défilés, la liste s’allonge encore et encore.

P.F. : Quel est ton souvenir le plus inoubliable en tant que Hooper ? Un match, une soirée spéciale, une série de Playoffs ?

H. : Les finales 2004 sont clairement un moment inoubliable. Mais j’adore également toutes mes rencontres et interactions avec les jeunes fans qui célèbrent leur premier match de basket.

P.F. : C’est la seconde saison à la Little Caesars Arena : comment as-tu réagi quand l’équipe a déménagé pour le centre-ville (ndlr. le Palace était situé en banlieue à Auburn Hills) ? Et comment décriais-tu cette nouvelle salle, j’imagine que tu dois lire les critiques sur la faible influence ?

H. : Je n’étais rien d’autre qu’excité à propos de ce déménagement. C’est vraiment super de pouvoir se sentir plus connecté avec la ville elle-même. Concernant les critiques, je ne les lis pas. Nos matchs sont très animés et j’ai des tonnes de personnes à voir chaque soir. La salle est magnifique et vaut clairement un voyage pour un match si vous n’avez pas encore eu l’occasion d’y aller. Et en plus, vous pourrez me voir !

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P.F. : Pensez-vous que Motor City puisse accueillir un All Star Weekend dans les prochaines années ?

H. : Pourquoi pas ! Mais cela n’est pas de mon ressort par contre.

P.F. : Dernière question pour conclure : quel est ton joueur préféré dans toute l’histoire de la franchise ?

H. : Elle est très difficile celle-là car il y a eu TELLEMENT de grands joueurs que nous avons pu avoir ici. J’adore le leadership que je vois en Blake (Griffin) et Andre (Drummond). J’aime beaucoup le « grit and grind » de Ben (Wallace) et Chauncey (Billups) et l’attitude démesurée de Rick (Mahorn). Je ne peux pas en choisir qu’un seul…. C’est trop dur.

Propos recueillis sur Twitter en privé puis traduits par Valentin Feuillette


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source image : Twitter Hooper, The Henry Ford Health System, Olympia Entertainment

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