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Deuxième été pour l’école Troy Weaver, et deuxième remaniement de la classe. Certains cancres ont dû changer d’établissement avec d’autres plus turbulents, alors qu’au contraire, des profils plus prometteurs ont rejoint les bancs du professeur Casey. Petit récapitulatif de ce qui s’est passé durant cette intersaison.

Des nouveaux éléments à potentiel

Il faudrait aujourd’hui être dans une cave loin du monde de la NBA pour ne pas savoir qu’avec leur premier choix de la draft 2021, les Pistons ont sélectionné un crack annoncé (et espéré) en la personne de Cade Cunningham. Venant tout droit des cowboys de l’Oklahoma, où il était coaché par son frère Cannen, il aura pour objectif de sublimer cette équipe des Pistons grâce à son génie, et de batailler pour le titre de Rookie of the year. Deux autres rookies rejoignent aussi l’armada de jeunots. Luka Garza apportera de la présence dans la peinture tandis qu’Isaiah Livers devra sublimer le spacing. En plus de l’arrivée de ces nouvelles têtes d’affiche, Troy Weaver s’est dégoté un nouveau couteau suisse en la personne de Kelly Olynyk. L’intérieur passé par Houston et Boston pourra apporter son expérience aux postes 4 et 5. Trey Lyles complète les arrivées de cette inter-saison. En provenance des Spurs, il souhaite avoir un rôle de cadre dans le vestiaire et prend cette tâche à coeur.

Une saison de développement supplémentaire

Pour les « anciens » du groupe, cette saison sera une saison de confirmation. Confirmation des espoirs et des progrès acquis l’année passée. Habitués à jouer, Bey et Stewart continueront leur ascension, et seront certainement projetés dans le cinq de départ. Pareil pour le français Killian Hayes, qui vivra (si son corps lui permet) sa première saison pleine dans la cour des grands. Saben Lee, F.Jackson, J.Jackson et Diallo devront trouver leur place dans le rotation et dynamiter la second-unit, tandis que McGruder et CoJo encadreront le tout sur le terrain. Quant à Jerami Grant, le joueur majeur des Pistons, Sa très bonne saison de concurrent au MIP doit lui servir d’exemple. Continuer à performer de la sorte, voire faire mieux, doit être son objectif personnel.

Un style de jeu cohérent

Alors que l’année dernière, l’accent n’était pas mis sur le jeu, les Pistons ont quand même pu proposer un jeu très plaisant à voir. Un début d’identité s’est dessiné au fil des matchs, une identité défensive, dure et combattive, calquée sur celle des fameux bad boys. C’est dans ce sens là que l’équipe a été construite. Les gars présents aujourd’hui sont tous capable de proposer un rythme intense sur le parquet et de contribuer en attaque, en transition comme sur jeu placé. Le manque de spacing a été partiellement comblé, sans pour autant baissé le rendement défensif et la capacité à jouer and rue and gun.

Cette deuxième offseason gérée par Weaver est un succès. L’équipe est, sur le papier, meilleure que l’année dernière à la même date. Le roster actuel est capable de se projeter dans le futur, progresser tout en assurant une partie du présent.

source image : Création originale de Ben Coulon pour Pistons France

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