5 minutes 7 mois

Quatrième face à face de la saison entre les équipes de Detroit et Chicago dans un contexte bien différents des confrontations précédentes. Les Bulls restaient sur cinq défaites de rang tandis que les Pistons avaient remporté six de leurs huit derniers matchs. La rencontre a été accrochée, Detroit a espéré, mais le vent a finalement tourné en faveur des joueurs de l’Illinois.

Coup d’envoi d’un match qui s’est joué en deux actes. Un premier sur trois quarts-temps et un second sur les douze minutes restantes. Les joueurs de Motor City ont d’abord su profiter du manque d’adresse de leurs adversaires pour prendre une courte avance. En dehors de Nikola Vucevic, profitant de l’absence d’Isaiah Stewart ce soir-là, et Zach Lavine, les Bulls peinaient à se mettre dans le match et permettaient à Detroit de prendre les devants de ce match. Cade Cunningham en a été le premier bénéficiaire, lui qui a compilé 22 points 4 rebonds et 6 passes tout en tirant à 67% à 3 points et et à 60% au général. Malheureusement, le rookie s’est trouvé bien trop esseulé, la paire Bey-Grant ne parvenait pas à trouver la mire et Marvin Bagley n’a pas su se montrer aussi bon en titulaire qu’en sortie de banc. Les rentrées en jeu de Olynyk et Diallo ont été les rares coups d’accélérateur au jeu des Pistons. A noter également les bonnes minutes de Saben Lee, rappelé de G-League qui s’est montré de belle manière des deux côtés du terrain.

Il (Saben Lee) est venu avec de l’énergie. Je pense qu’il a bien montré le ton défensivement en s’occupant de Dosumnu en première mi-temps.

Dwane Casey

Les deux périodes suivantes ont été presque identiques. Les Pistons ne jouaient pas leur meilleur basket, un aperçu de ce que peut donner l’absence de Hayes et Stewart, commettaient quelques erreurs, mais profitaient bien de celles des joueurs de Windy City, construisant ainsi petit à petit leur avance. Cependant, le quatrième quarts-temps a été le moment du retournement de situation et du réveil du boss des Bulls : DeMar DeRozan. Jusque-là plutôt calme, le numéro 11 a démarré le moteur et n’a plus ralenti jusqu’à la dernière seconde du match. Létal à mi-distance et presque parfait aux lancers, DeRozan a été l’instigateur d’un run 30 à 17 qui a propulsé les joueurs de Chicago jusqu’à la victoire.

Dans l’ensemble, c’était un effort solide. On a joué 40 minutes de très bon basketball puis on s’est refroidi au mauvais moment.

Kelly Olynyk

Les Pistons ont payé un mélange de manque d’adresse et de chance. Peut-être qu’avec plus lancers-francs, moins de pertes de balle ou moins d’absents le match aurait tourné en leur faveur, peut-être. Les joueurs ne devront pas regretter leur performance et se relever prêts à décrocher une nouvelle victoire.

Source image: Gregory Shamus/Getty Images

Laisser un commentaire