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Saddiq Bey ne finalise que sa deuxième année dans la grande ligue. En constante progression depuis son premier match, le 19eme choix de la draft 2020 prouve de plus en plus qu’il est le steal de sa cuvée. Retour sur l’impact qu’a Bey dans l’histoire de sa franchise en un peu moins de 2 saisons.

Quelle soirée pour Saddiq Bey.. 51 points, 10/14 de loin. Un match comme peu en réussissent dans l’histoire de la NBA. Mais où se situe Saddiq parmi ses pairs au seins de la franchise de Detroit ? Si la question peut paraître assez prématurée, dans les faits, elle se justifie.

Premier point assez étonnant, Saddiq Bey n’a raté que deux petits matchs depuis qu’il est en NBA. Assez miraculeux en ayant en tête le contexte sanitaire dans lequel il joue depuis qu’il est passé pro. Avec 70 matchs disputés sur 70 cette saison, il se place plutôt bien dans la course au titre d’iron man. Petit évènement en soit, le dernier joueur des Pistons ayant réussi cet exploit étant Reggie Jackson en 2019. Ce total reste tout de même assez loin des 574 matchs consécutifs de Terry Tyler aux Pistons entre 1978 et 1985.

Là où Saddiq Bey se fait une place significative, c’est au scoring. Dès sa saison rookie, il se montre impressionnant. Son shoot ravageur lui permet de prendre la tête du classement du plus de tirs lointains rentrés pour un rookie des Pistons avec 175 filoches. Cette nuit contre le Magic, l’ancien de Villanova a laissé une plus grosse empreinte. Il égale tout d’abord le record de tirs lointains de Joe Dumars, établi lors d’une rencontre contre les Wolves en 1994. Avec un 10/14, Saddiq atteint lui aussi la barre des 10 tirs primés rentrés. Ironie du sort, c’est exactement le même nombre de tentatives que le désormais co-détenteur du record.

Mais alors que Dumars n’avait inscrit que « seulement » 40 points, Saddiq lui est monté à 51 unités. Ce qui le place directement à la 5eme place du classement des meilleurs marqueurs de l’histoire des Pistons sur un match. Il est devancé Stackhouse (57), Tripucka (56), Bing (54) et Yardley (52). Il s’assoie donc à cette 5eme marche en compagnie Rip Hamilton, et Yardley également. Tout en devançant un certain Blake Griffin (50), la présence de Bey surprend également comme étant le plus jeune joueur de ce gratin là.

La question est : quelle sera la place de l’héritage de Bey lorsque son aventure Pistons arrivera à la fin ? Alors qu’il se présente comme une pièce centrale du puzzle vers la réussite, il est assez logique de penser qu’il représentera encore longtemps les couleurs de Motor City, et ça pour le plus grand plaisir des fans du 313.

Source image : N.R. Seebeck/Usa today sports/Reuters

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